Il arrive que des handicaps s’installent au cours de notre vie, parfois avant la naissance, en raison d’une maladie ou d’un accident. La vue peut alors être affectée et c’est ce dont témoigne Anne SKOUVAKLIS.
Cet épisode nous immerge dans la réalité d’une médiatrice culturelle, très engagée dans ses activités professionnelles, tout en étant atteinte de déficience visuelle. Nous entendons qu’elle trouve des stratégies pour vivre pleinement la vie, travailler, se déplacer et favoriser l’accessibilité aux arts et à la culture dans la région genevoise. Musées, cinémas, théâtres et festivals sont concernés au premier chef par ses activités.
Elle relève avec générosité et authenticité que le handicap est une caractéristique, mais non pas une identité qui définit une personne. La capacité de rebondir dans son travail comme dans sa vie est au centre de l’échange que l’on écoute avec plaisir.
Notre invitée donne des notes d’espoir qui nous concernent toutes et tous dans notre façon de « faire société » ; et nous apprenons de belles choses sur le rôle que joue la canne blanche et le chien guide. Un épisode-phare de Prunelle, très instructif, s’adressant à un auditoire élargi.
Merci à Anne SKOUVAKLIS !